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06/10/2015

Le Système de Vétiver pour la stabilisation des pentes extrêmes


L'érosion au village de Kahan Faye, Yeba, Sebikotane, au Sénégal

Il y a des situations où les pentes sont si raides, où la pluviométrie est si intense, et où les sols sont si fragiles que l'application du système vétiver par lui-même ne fonctionnera pas. Il y a beaucoup de ces cas, et beaucoup se produisent dans les zones urbaines où résident les populations avec les moins de ressources. Tel est le cas dans la République Démocratique du Congo et le Congo Brazzaville. 

Au cours des quelques dernières années Roley Noffke de Hydromulch, Afrique du Sud, et son associé Alain Ndona de Kinsasha ont réussi la  stabilisation des massives  ravines urbaines en utilisant des sacs remplis de terre qui sont épinglés avec Vetiver. Les sacs offrent une protection et un soutien pour le vétiver d'établir, et après un certain temps les sacs désintègrent laissant le vétiver pour maintenir la pente ensemble.

Il y a beaucoup d'autres pays où des problèmes similaires se produisent, ce qui est probablement la façon la moins coûteuse et la plus efficace de le faire. 

En voici quelques images du Congo:

la situation avant

La tête de la ravine au moment de la mise en place des sac remplis du terre et la plantation de vétiver 










Apres un mois
















Il y a d’espoir pour les résidents de Yeba


Avec la situation de Kahan Faye a Yeba, Sebikotane, une telle stratégie peut faire partie des solutions pour sauver cette village des ravages des eaux de ruissellement pour un coute modère. C’est une stratégie qui peut aussi engager la participation des populations qui sont déjà fortement mobilise.

http://bit.ly/1VDbsM0

06/05/2012

Utilisation du vétiver en Chine sur le grand projet des Trois Gorges


 
Les travailleurs entrain de arroser le vétiver nouvellement plantés au long de la ceinture de fluctuation de l'eau, pour protéger le barrage des Trois Gorges, en province de Hubei. 23 avril 2012. [Photo / Xinhua]




Le Vétiver connu sous le nom de  "L'herbe haute" en Chine, est planté pour protéger le barrage des Trois Gorges à son  "ceinture de fluctuation des eaux" dans la province du Hubei.

La ceinture de fluctuation des eaux est la terre entre les niveaux d'eau élevés et bas au long de la rive d'un réservoir. Le barrage des Trois Gorges a une ceinture de fluctuation des eaux de 4 millions de kilomètres carrés, cette zone est, à son tour, trempé dans l'eau et exposé à la lumière du soleil chaque année, causant des pertes sévères de l'eau et du sol. Les plantes à racines longues, telles que le vétiver, avec ses racines de plus de 5 mètres de profondeur, peuvent se développer et de protéger le sol au bout de cinq mois.

Le chef de projet Wang Yunyao a déclaré que 34.000 mètres carrés de
vétiver "seront plantés à la ceinture de fluctuation des eaux du barrage. Si l'expérience se passe bien, toute la ceinture seront plantés de vétiver, qui se traduira a un beau vert courroie au long du réservoir. "

Cette utilisation du vétiver en Chine donne une leçon pour le Sénégal dans la façon dont les barrages, bassins de rétention de la de, et les fleuves, peuvent être protégés d'une manière durable et économiquement viable en utilisant cette même technologie.


01/03/2009

Vetiver au Mali


Le Bureau Ouest Africain d’Appui Organisationnel et de Technologies Appropriées (BOATA)ont utiliser le Vetiver comme technique écologique de Lutte contre l’érosion Le projet de protection des berges du canal d’évacuation des eaux de pluies du quartier de Missabougou à Bamako à été réalisé en 2006. La population s’est impliquée dans les activités. En 2006 1000 mètres linéaires de Vétiver ont été plantés. Le projet avait comme objectif de: vulgariser la technique écologique de lutte contre l’érosion par l’utilisation du vétiver former et sensibiliser les communautés riveraines sur l’usage de la technique du vétiver dont le premier avantage reste son coût accessible et son efficacité avérée mettre en place des pépinières de Vétiver

23/02/2009

LE VETIVER: UNE METHODE DE CONSERVATION DU SOL VEGETAL ET DE L’HUMIDITE

Il y a 21 ans, John Greenfield du TVNI a écrit cette introduction à ce document qui explique l’utilisation du Vetiver. Aujourd’hui, en 2009, la crise environnementale qui a provoqué ce texte a seulement aggravé…

"Il est urgent et nécessaire de considérer l’érosion du sol et la conservation de l’eau conune deux problèmes d’importance qui opposent fermiers et gouvernements. Les pertes de sols agricoles dans le passé ont déchu des civilisations entières.
Les Mayas d’Amérique Centrale en sont un exemple, et l’Afrique du Nord fut autret le “grenier de l’Empire Romain”...La conservation du sol est véritablement un probi mondial. Plus de la moitié des terres cultivables en Inde accusent une forte diminution de la production, en majeure partie parceque la couche superficielle du sol est emportée plus rapidement qu’elle ne peut être remplacée par un process naturel. L’appauvrissement de la couche arable nous oblige à
recourir au sous—sol ce qui implique que les plantes ont des chances très réduites d’alimentation en éléments indispensables et en eau.
Durant ces dernières années, les modifications profondes dans la conduite des exploitations ont contribué à accélérer cette érosion.
En effet, pour faire face aux besoins sans cesse croissants en céréales, les agriculteurs ont dû rompre avec les méthodes de rotation, au profit des semenses continues. Les hautes responsables de la planification reconnaissant lexistance du problem et estiment à 1,200 millions de roupies, le montant des travaux de la terre, entrepris couine mesures préventives. Mais ceux-ci n’ont couvert qu’une infime par des 32Smillions d’hectares en Inde et dont 90% sont touchés par l’érosion.
Selon ume étude effectuée par le Central Sou And Water Conservation Research and Training Institute (C.S.W.C.R.T.I.) Dehra Dun, chaque année, environ 5334 tonnes de sol subissent l’érosion. 29% sont en permanence recouverts par la mer, 10% se transforment en dépôts vaseux, et 61% sont déplacés d’un endroit àl’autre.
L’étude signale en outre que la moyenne annuelle des pertes en couches superficiel les de soi, dépasse d’environ 16 tonnes/ha les limites admissibles (4tonnes/ha). La question qui se pose est: qui va payer la note pour les contrôles nécessaires ?
Prenez un cas simple: la construction de voies d’eau et de canaux de dérivation au prix de revient minimum de 1000 roupies/ha, s’élèverait-pour, disons la moitié de la superficie totale ou 164 millions d’hectares, à 164.000 millions de roupies (ou environ 14 milliards de US $). Les investissements en matière de conservation sont faramineux et ne constituent, malheureusement, aue des mesures temporaires. Le gouvernement ne possède pas cet argent, et les Etats ne peuvent pas se le permettre. Nombreux sont ceux qui pensent que les agriculteurs devraient en supporter les frais, mais ceci est au dessus de leurs moyens.
A moins qu’ils n’utilisent les méthodes vegetales décrites dans ce manuel. Les dépenses à court terme, occasionnées par la mise en oeuvre de ces mesures de conservation du sol, dépasseraient de 3 ou 4 fois, les bénéfices à court terme. En outre, non seulement ces méthodes coûtent cher, mais elles réduisent considérablement le rendement. Les agriculteurs ne les apprècient d’ailleurs pas tellement.
D’autre part, non seulement les mesures de conservation du sol végétales et de l'humidité sont extrêmement avantageuses sur le plan matériel (moins de 1/10 -1/100 la construction des canaux et voies d’eau), mais les cultivateurs peuvent entreprendre le travail par eux mêmes. Si d’aventure ils possèdent déjà le matériel de plantage, l’opération ne leur coûte absolument rien.
Une fois les haies végétales mises en place (l’opération dure en général 2 à 3 saisons), elles sont permanentes. Lorsque ces haies végétales sont utilisées comme moyens de délimitation pour la culture ou le semis, la conservation “in-situ” de l’humidité ainsi réalisée augmente le rendement d’environ 50% de plus que les méthodes traditionnelles.
Passons maintenant à l’autre problème l‘eau. La diminution accrue des ressources en eaux souterraines - réservoirs souterrains aquifères - est surtout dûe au fait que les puisards absorbent l’eau plus vite q'el ne peut être réalimentée. Les réserves, d’eaux souterraines ne sont pas intarissable.
Sans la conservation, les terres commencent à s’assécher et le niveau de l’eau sera tellement bas que les prix de revient des pompages deviendront inéconomiques. Les méthodes végétales de conservation maintiennent la coulée d’eau dans les décli plus longtemps que ne le permettent les autres méthodes; elles favorisent ainsi la pénétration de l’eau à grande échelle.
Les mesures de construction sont mises au point pour disposer des cours d’eau d’une façon aussi rapide que praticable, réduisant de ce fait toute chance de réalimentation.
Les barrages alimentent rarement les nappes aquifères. S’ils le faisaient, ce ne serait qu’en cas de brèche ou de fissure.
Ce manuel
http://www.vetiver.org/PUBLICATIONS/TVN_GreenFrench.pdf présente le Vétiver comme étant la plante connue le mieux pour favorism la prévention de l’érosion et augmenter la conservation de l’humidité.