Monday, 28 December 2009

Feux de brousse – le vétiver résiste

Le Sénégal connaît chaque année, autour des mois de janvier et février, des feux de brousse qui ravagent des centaines de milliers d'hectares de terres propices à l'agriculture.

Si nous visons a une utilisation plus général du vétiver pour lutter contre l’érosion et améliorant les pratiques agricoles et les rendements agricole il faut se demande quelle impact des feu de brousse peut avoir sur cette technologie.

L’expérience vécue autour du monde nous montre que le vétiver est très résistant au feu et repousse rapidement après un incendie. Cette capacité réduit les dégâts et le risque de l’érosion a la suite d’un feu de brousse ou se trouve des hais de vétiver.

Australie: Cette haie de vétiver brule pendant la saison sèche Après l'incendie de la structure de la haie reste et repousse rapidement



Californie. Dans les incendies dévastateurs en Californie en Novembre 2008, cette haie de vétiver a était brûlée par un feu très chaud. Après 3 semaines, la haie repousse fortement, les racines restent efficaces


Californie. Dans les incendies dévastateurs en Californie en Novembre 2008, cette haie de vétiver a était brûlée par un feu très chaud. Après 3 semaines, la haie repousse fortement, les racines restent efficaces

Australie: Cette haie de vétiver a été planté le long du d'une ligne ferroviaire. Le foret à cote a pris feu, tout comme le vétiver (ligne noire foncée au centre de la photo)

Australie: La haie de vétiver (image précédente) complètement remise à 6 semaines




Sunday, 22 November 2009

Excavation des racines de vétiver

video

Une vidéo qui illustre bien la profondeur des racines de vétiver. Fernando Costa Pinto au Brazil a voulu excaver une plante de vétiver pour l’exposer. Cette clip vous montre les difficultés de cette excavation, premièrement en échec avec une plante de 6 ans, et âpres finalement du succès avec une plante de 18 mois.

Saturday, 14 November 2009

Réchauffement: l'Afrique rêve d'une "Grande muraille verte" contre le Sahara



LABGAR (Sénégal) (AFP)
Le projet a été lancé en 2005. Mais quatre ans plus tard, la "Grande muraille verte", allant du Sénégal à Djibouti et censée stopper l'avancée du Sahara, peine à sortir du sable et attend un coup de pouce du sommet de Copenhague sur le climat en décembre.
Avec cet ambitieux programme, "l'Afrique prend ses responsabilités avec des réponses efficaces" face au réchauffement climatique, a récemment indiqué à l'AFP le ministre sénégalais de l'Environnement Djibo Ka, lors d'une cérémonie au village de Labgar (nord).
"L'Afrique ne viendra pas les mains vides au sommet de Copenhague. Le projet de la Grande muraille verte sera au coeur du débat et sera présenté par le président (sénégalais) Abdoulaye Wade", a-t-il ajouté.
"C'est un rêve qui commence à devenir réalité", a-t-il affirmé, en se penchant sur une jeune pousse d'acacia, tout juste haute d'une vingtaine de centimètres.
Le financement d'un tel programme constitue un obstacle de taille. "Nous attendons des engagements fermes, importants et ciblés" au sommet de Copenhague (7 au 18 décembre), rappelle le ministre. L'Afrique est le continent le plus vulnérable au réchauffement climatique mondial.
L'idée de cette barrière de végétation accompagnée de bassins de rétention pour recueillir l'eau de pluie, qui serait longue de 7.000 km et large de 15 km, a été lancée par l'ancien président nigérian Olusegun Obasanjo en 2005, avant d'être reprise par son homologue sénégalais.

Selon la FAO, les forêts de la zone sahélienne disparaissent au rythme inquiétant d'environ 2 millions d'hectares par an. Et le réchauffement de la planète ne fera qu'accentuer le phénomène, entraînant d'importantes migrations de populations dans des pays déjà pauvres et instables.
Des onze pays associés à cet ambitieux projet, le Sénégal est en pointe, même si les réalisations restent encore très modestes: seulement 10 km de "muraille verte" ont été plantés en deux ans, a reconnu le ministre de l'Environnement.
"Nous plantons des espèces locales, comme des acacias, qui s'adaptent bien et produisent de la gomme arabique qui procurent des ressources aux villageois", a souligné le colonel Matar Cissé, directeur national de l'Agence nationale de la grande muraille verte.
"Mais le défi majeur est de protéger les plantations contre le bétail, il faut donc faire des clôtures mais aussi des pare-feux contre les feux de brousse", a-t-il précisé.
Ce projet, calqué sur la "Grande muraille verte" chinoise, ne fait pourtant pas l'unanimité au Sénégal même.

"Je ne crois pas en ce projet, il n'y a pas de volonté politique car on déboise partout (au Sénégal), il n'y a pas le souci d'une reforestation", a assuré à l'AFP l'écologiste Haïdar El Ali, de la plus importante association de protection de l'Environnement du pays, l'Océanium.
Sans grand battage médiatique, l'Océanium a procédé ces trois derniers mois à une opération inédite de plantation de palétuviers sur 5.000 hectares, avec l'appui financier du groupe alimentaire français Danone qui entend ainsi compenser les émissions de CO2 d'une de ses sociétés en France.
La +Grande muraille verte+, c'est du cinéma, un show pour sensibiliser des âmes prêtes à donner de l'argent", a poursuivi M. El Hali, opposant résolu au régime. "L'idée est bonne mais il faut commencer par éveiller les consciences", a renchéri son adjoint, Jean Goepp.
Pour plus d'info sur la GMV voir; http://www.grandemurailleverte.org/index.php -

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Pour augmente les possibilités de succès a un tel projet, le vétiver devrais être considère comme une espèce de soutien au reboisement. Il y a beaucoup d’exemples dans plusieurs pays du mode qui témoin l’efficacité de cette approche, voir
www.veritver.org . Le Grande Muraille vert peut beaucoup benificer de cette ‘technologie vert’ qui est comparativement mois cher que d’autre technologie. Si un projet de bassin de rétention est aussi incorporer dans le projet GMV, l’utilisation du vétiver devient aussi une grande priorité (voir http://www.vetiver.com/SEN_CISSE.PDF)
Cette photo montre un exemplaire de l’utilisation en Madagascar, du vétiver pour soutenir le reboisement.


Saturday, 24 October 2009

"Nous n’avons pas besoins de votre argent, mais nous avons besoin de votre technologie du vétiver".

M. Gezahegn Gudeta Shana cultivateur au village de Tulube Kebele, Ethiopie

Article de Dick Grimshaw du Réseaux International du Vetiver (TVNI), repris du Vetiver International Blog
"Nous n’avons pas besoins de votre argent, mais nous avons besoin de votre technologie du vétiver". Ce fut la réponse que j'ai eue lorsque j'ai dit à un ami éthiopienne que le TVNI, en temps qu’une organisation de faibles ressources financier qui n'a pas des fonds nécessaires à distribuer.

Quel soulagement ce fut, provenant d'une des nations les plus pauvres du monde. Bien sûr, ils avaient besoin de fonds pour aider à promouvoir la technologie du vétiver, mais pour une fois, l'accent était mis sur la technologie et non l'argent. Depuis lors le TVNI et l'Éthiopie ont formé un partenariat utile dans la promotion du système de Vétiver. Les résultats sont impressionnants, l'Éthiopie s’es donne la priorité pour accélérer l'utilisation des VS dans ses programmes de sécurité alimentaire.

Une histoire récente sur notre site www.vetiver.org reflète à quel point l'un des agriculteurs plusieurs milliers ont bénéficié. "L'Homme de Vétiver Tulube" a augmenté son rendement en maïs par 400%, en cette année de la sécheresse, grâce à l'application du Système Vetiver et des technologies associées. Un autre paysan, Ali Hassan a obtenu des résultats similaires. VS a été la clé, permettant des avantages provenant des engrais et d'autres pratiques à optimiser.

Jusqu'à ce que les usagers, les planificateurs, les développeurs et les balayeurs de fonds se rendre compte que si on a un système qui va grandement réduire le ruissellement des précipitations et qui maintien un sol fertile en place, les augmentations durable de la production agricole, qui associent à la sécurité alimentaire à long terme ne seront pas possible. Le système vétiver le ferons de façon relativement efficace, à faible coût et sans la nécessité d'un soutien de haute technologie et coûteux.

Des énormes sommes d'argent sont pompées dans la recherche agricole par les organismes internationaux de développement et de grandes fondations, la plupart avec de bonnes intentions, mais des résultats lents, qui sont souvent peu efficaces parce que les besoins de base de l'agriculture pluviale tropicale - humidité du sol et de maintien de la fertilité - sont absents. Des dizaines de millions de dollars vont au développement des bassins hydrographiques et les plans d'énormes bassins versants, la création de cartes et plans détaillés que jamais se réaliser ou même de commencer; embauche armées des administrateurs, des arpenteurs, ingénieurs, etc. qui rédigent des rapports détaillés et exhaustifs qui profitent surtout aux sociétés de conseil qui fournissent les intrants, et des entrepreneurs hautement sélectionnés. Avec tout ca les générations des paysans Africains continuer à vivre dans la pauvreté. C'est une honte.

Il est triste de voir des organismes comme la Banque mondiale et l'USAID tournent le dos aux petites, et relativement simples, investissements en faveur du déplacement des prêts et subventions d'énormes sommes d'argent qui a si peu d'impact immédiat sur l'agriculture Africains. Je ne veux pas exagérer de trop l’influence du TVNI, mais ce que ce petit réseau mondial de bénévoles a atteint avec le transfert de cette technologie ‘vert’ (que même les moins instruits peuvent comprendre), est hors de toute proportion avec l'échelle des résultats significatifs qui ont été atteints.

L'Afrique a besoin plus que jamais des «technologies» comme le System Vetiver, que elle-même peut gérer en toute confiance de réussite - c'est ca ce que des milliers d'agriculteurs éthiopiens et leurs institutions d'appui ont fait avec succès au cours des dernières années et ce qu'ils continuent de le faire. Ils sont propriétaires de la technologie, ils savent que cela fonctionne, et il ya une fierté dans son utilisation et les résultats obtenus. Beaucoup d'Éthiopiens et d'autres personnes dans le monde entier sont devenu passionnante du Système Vétiver parce qu'il est si simple, efficace, avec des résultats visible au courte terme. Quand il ya une passion, nous savons qu'il doit y avoir quelque chose de bien et convaincante dans ce qui est fait.

Je salut "L'Homme de Vétiver Tulube" et à tant d'autres comme Hassan Ali, - les agriculteurs simple et honnêtes qui ont conduit leurs familles et leurs communautés a la vision d’une vie meilleure.

Le ‘Vetiver’ – un herbe pour les jardins,décoration, et les espaces vert.

Le vétiver, ou ‘Cepp’ en wolof, en plus que son utilisation pour la lutte contre l’érosion peut aussi servir comme une addition atterrissant et saine pour tout jardin (publique ou prive).Avec une beauté simple le vétiver peut servir comme plante décorative dans les maisons, mais a aussi des applications esthétiques pour les jardins au bord de la mer, avec son résistance aux concentrations du sel.
Cliquer ici pour voir notre document sur ces utilisations du vétiver (pdf) :

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English version

Sunday, 4 October 2009

Comment utiliser le Systeme Vetiver pour le stabilisation des sols?

Un haie de vetiver sur une pente
Un haie de vetiver bien espacee

Un haie de vetiver a Pepiniere Naac Baal

Une guide simplifiée de trois règles, pour l'installation des plantes de vétiver pour une conservation des sols et stabilisation des pentes.


Lorsqu'ils sont utilisés dans le rôle de la conservation des sols et de stabilisation des talus, le vétiver, avec son système racinaire profond et massif fournit une méthode simple et économique pour fixer le sol. Vetiver racines sont, par unité de surface, plus fort et plus profond que les racines des arbres.
Selon les directives du système vétiver, un projet de conservation, bien planifié, doit respecter trois règles fondamentales pour disposer les plantes:
1. Les plantes doivent toujours être définies dans les haies suivant les contours de surface. La couverture devrait offrir un obstacle à l'écoulement des eaux de surface, et créer un filtre qui va retenir le sol et permettent à l'eau de passer à une vitesse réduite. Une couverture mal nivelé pourrait diriger le flux d'eau à son altitude la plus faible, entraînant des pertes accrue du sol à cet endroit.
2. Les nouvelles plantations de vétiver devraient être plante à une distance de 10 à 15 cm d’écart. Le moyen le plus efficace de commencer une nouvelle haie est d'utiliser les plantes bien ancrées (en gaines) qui ont été cultivés dans un environnement sain et exempt de parasites. Un bon système racinaire dans la nouvelle plantation permettra la survie de près de 100% et de lancer le projet en 2 à 3 mois. Les haies de vétiver sont pleinement efficaces que lorsque les plantes forment des haies fermées. Des écarts dans la haie doivent être rapidement replantés avec de nouvelles plantes.
3. Sur une pente raide - des multiples rangs de haies peuvent être nécessaires pour stabiliser une pente. Une couverture unique au sommet de la pente est généralement pas suffisante pour stabiliser une pente, et ne fait rien pour l'érosion des sols de surface. Plusieurs lignes sont nécessaires, et la séparation entre ceux-ci dépendra de la pente, le type de sol et de l'érosion actuelle / conditions de stabilité.
Il n'existe aucune formule magique pour déterminer la ligne de séparation appropriée dans un nouveau projet. Le Manuel Technique de l’application du système Vetiver –– édition français fournit des lignes directrices dans la section 3.9:
  • Une pente de 30 ° nécessite six plants par mètre carré (soit 7-10 plantes par mètre linéaire) et une distance entre les rangées d'environ 1,7 mètre.
  • A 45 ° de pente nécessite 10 plantes par mètre carré (soit 7-10 plantes par mètre linéaire) et une distance entre les rangées d'environ 1 mètre.

Attention:
Le système vétiver est une nouvelle technologie. Comme toute nouvelle technologie, ses principes doivent être étudiés et appliqués de manière appropriée pour de meilleurs résultats. Le non respect des principes de base se traduira par une déception, ou pire encore, des résultats négatifs. En tant que technique de conservation des sols et outil de bio-ingénierie, l'application effective du système vétiver requiert une compréhension de la biologie, science des sols, hydraulique, hydrologie, géotechnique et de principes. Par conséquent, pour des projets de grande escale, qui implique la conception d'ingénierie, le système vétiver est mieux implanté avec l'aide de spécialistes expérimentés plutôt que par les populations locales elles-mêmes. Ici a Vetiver Sénégal – Pépinière Naac Baal, nous pouvons fournir cette expertise et aussi un stock important des plantes.

Nous remercions
The Vetiver System Knol Collection pour ce texte en anglais

Saturday, 26 September 2009

Un guide approximatif de fonds changement climatique


(IRIN) - Presque chaque jour, un 'think-tank' ou d'une organisation non-gouvernementale sort un nouveau prix afin d'atténuer ou de s'adapter à l'impact du changement climatique dans les pays pauvres.

The World Development Report 2010, rapport annuel phare de la Banque mondiale, met le coût de l'atténuation dans les pays en développement aussi élevé que 400 milliards de dollars par an pour les 20 prochaines années, notant que les investissements d'adaptation pourrait moyenne de 75 milliards de dollars par an de 2010 à 2050.

Quels mécanismes de financement et les fonds sont disponibles dès maintenant d'adaptation et d'atténuation dans les pays en développement? Voici un guide IRIN, basé sur une liste établie par le rapport de la Banque mondiale et le World Economic & Social Survey (WESS), publié annuellement par le Département des affaires économiques et sociales. En vertu de la Convention-cadre des Nations unies sur les changements climatiques CCNUCC)

The Global Environment Facility (GEF) - Un institution financière internationale, compris de 178 membres, qui aide les pays en développement de projets et programmes du Fonds pour protéger l'environnement mondial – depuis Décembre 2008, US $ 352 millions de 1,03 milliards de dollars pour l'atténuation avaient été engagés pour des projets.

Gestion durable des forêts (Sustainable Forest Management) -, ce programme du GEF spécial a 154 millions de dollars disponibles pour une utilisation des terres, changement d'affectation et des projets de foresterie.

Sustainable Priority on Adaptation (SPA) - programme pilote de la Caisse du GEF sur l'adaptation - 90 millions de dollars disponibles ont été alloués.

Special Climate Change Fund (SCCF Adaptation), géré par le GEF - à partir de Décembre 2008, $68 millions de dollars des $ 90 millions avaient été alloués à 15 projets.

Least Developed Countries Fund, géré par le GEF - 172 millions de dollars (y compris les engagements); à partir de Décembre 2008, $91,8 millions de dollars ont été disponibles pour des projets d'adaptation.

Fonds pour l'adaptation (Adaptation Fund) - à partir de Octobre 2008, $91,3 millions de dollars était disponible pour des projets d'adaptation. Des milliards de dollars ont été promis.

Bilatéral:

Cool Earth Partnership (Japon) - cette facilité de 10 milliards de dollars, mis en place par le gouvernement japonais, verse des subventions et des prêts aux projets d'adaptation et d'atténuation et est disponible jusqu'en 2012. Elle a jusqu'à 2 milliards de dollars pour améliorer l'accès à l'énergie propre, et 8 milliards de dollars en prêts à taux d'intérêt préférentiel pour les projets d'atténuation.

Climate and Forest Initiative (CFI) (Norvège) - un fonds de 2,2 milliards de dollars du gouvernement norvégien, disponible jusqu'en 2012, qui accorde des subventions pour des projets d'atténuation, il a promis 102 millions dollars au Fonds d'Amazon, une ONG qui utilisera l'argent pour aider à conserver les forêts tropicales du bassin du fleuve Amazone.

International Window of the Environmental Transformation Fund (ETF-IW) (Royaume-Uni) - l'argent de ce Fonds, créé par le gouvernement britannique, est disponible jusqu'en 2010. Elle espère à attribuer la plupart des 1,18 milliard de dollars disponible via le Marché climatique de la Banque mondiale des fonds d'investissement, créée en 2008 pour aider les pays en développement à appliquer des projets d'atténuation et d'adaptation.

Amazon Fund (Brésil) - Jusqu'à présent, seule la Norvège a promis 102 millions dollars à ce fonds, qui est censé avoir environ 1 milliard de dollars. Les dons seront administrés par la Banque nationale de développement du Brésil.

Initiative internationale sur le climat (ICI) (Allemagne) - Ce fonds de 764 millions de dollars, créé par le gouvernement allemand, les espoirs d'obtenir 10 pour cent de ses allocations de quotas d'émission de l'Union européenne, selon lequel les énergies des entreprises à forte pouvez acheter et vendre des permis leur permettant d'émettre du dioxyde de carbone.

The International Forest Carbon Initiative (IIPC) (Australie) - Le Fonds, mis en place par le gouvernement australien, espère fournir des subventions de son bassin de 129 millions de dollars pour des projets d'atténuation jusqu'en 2011. À partir de Novembre 2008, 50 millions de dollars avaient été alloués.

UN Dévelopment Programme - Spain Millennium Development Goal Achievement Fund, Environment and Climate Change thematic window - cette initiative de 90 millions de dollars fournira des subventions pour les projets d'atténuation et d'adaptation jusqu'en 2010.

Global Climate Change Alliance (GCCA) - Ce fonds de 76 millions de dollars créés par la Commission européenne accorde des subventions aux pays les plus vulnérables, comme les petites îles, pour les projets d'adaptation et d'atténuation.


Multilatéral:

Forest Carbon Partnership Facility - une installation de 385 millions de dollars établi par la Banque mondiale chargée d'accorder des subventions et des prêts pour des projets d'atténuation jusqu'en 2020. Il s'est engagé 160 millions de dollars jusqu'à présent.

The Carbon Partnership Facility, également mis en place par la Banque mondiale - a 500 millions de dollars disponibles pour des projets d'atténuation, dont 140 millions de dollars a été commis.

Global Facility for Disaster Reduction and Recovery (GFDRR) - un établissement financé par des bailleurs de fonds pour des projets d'adaptation administré par la Banque mondiale - n’a reçu que 15 millions de dollars de 83 millions de dollars promis.

UN Collaborative Programme on Reducing Emission from Deforestation and Forest Degradation in Developing Countries (UN-REDD) - Une installation de plus de 52 millions de dollars pour des projets d'atténuation, il a approuvé six initiatives d'une valeur de près de 30 millions de dollars à ce jour.

Fonds d'investissements climatiques (Climate Investment Funds), composé des fonds pour la technologie propre et le climat stratégique de fonds, administré par la Banque mondiale - cette facilité de 6,2 milliards de dollars offre des prêts et des subventions pour projets d'atténuation et d'adaptation grâce à ces deux fonds. Les États-Unis ont mis 2 milliards de dollars dans le Fonds de technologies propres et en est le commanditaire majeur.

Sustainable Energy and Climate Change Initiative (SECCI), créé par l'Inter-American Development Bank - cette installation 29 millions de dollars offre des subventions et des prêts aux projets d'adaptation et d'atténuation. Elle a soutenu des investissements majeurs dans le développement des biocarburants, les énergies renouvelables et d'autres options énergétiques viables.

JOHANNESBURG, 23 September 2009 (IRIN)
 
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